Londres quer abandonar a livre circulação de trabalhadores
Set, 11, 2017
O Reino Unido quer colocar fim à livre circulação de trabalhadores após a sua saída da União europeia e limitar a imigração dos Europeus menos qualificados, segundo um documento de trabalho do governo britânico publicado pelo The Guardian. Ver também: O projecto do governo inquieta as empresas britânicas e os nacionais da União europeia. E poderá tornar um pouco mais tensas as conversações com Bruxelas Imigração pós Brexit, 10 pontos-chave do documento do Home Office O sector financeiro do Reino Unido procura clareza nos contratos durante a Brexit

 

Londres veut abandonner la libre circulation des travailleurs

 

Le Royaume-Uni veut mettre fin à la libre circulation des travailleurs après sa sortie de l’Union européenne et limiter l’immigration des Européens peu qualifiés, selon un document de travail du gouvernement britannique publié par The Guardian.

 

« Pour être considérée comme un atout pour le pays dans son ensemble, l’immigration ne devrait pas seulement bénéficier aux migrants eux-mêmes, mais aussi profiter financièrement aux résidents actuels », est-il écrit dans ce document de 82 pages rédigé en août par le ministère de l’Intérieur.

 

Selon le quotidien britannique, le ministère y avance des mesures destinées à réduire les arrivées de migrants européens peu qualifiés après le Brexit, voté en 2016 au terme d’une campagne marquée par la question de la réduction de l’immigration.

 

Le camp du Brexit «doux» se réduit

 

Le Royaume-Uni ne restera pas dans l’Union européenne via une « porte dérobée » et quittera le marché unique et l’union douanière après le Brexit en 2019, ont promis deux ministres britanniques dans une interview au Sunday Telegraph.

 

Ceux-ci n’obtiendraient un permis de séjour que pour une durée maximale de deux ans, contre trois à cinq ans pour ceux exerçant des occupations hautement qualifiées.

 

Il s’agirait aussi de donner « la préférence sur le marché du travail aux travailleurs résidents » ou de restreindre la possibilité pour les Européens de chercher du travail au Royaume-Uni, selon le Guardian.

 

Parmi les autres propositions, qui entreraient immédiatement en vigueur à l’issue d’une période de transition d’au moins deux ans, figurent l’introduction progressive d’un nouveau système migratoire limitant drastiquement le droit des citoyens européens au regroupement familial et l’obligation de montrer un passeport plutôt qu’une carte d’identité en arrivant dans le pays.

 

Le document souligne toutefois que les propositions qu’il contient doivent encore obtenir l’approbation de l’ensemble du gouvernement et qu’elles sont « sujettes à négociation avec l’UE ».

 

« Nous ne commentons pas des documents de travail ayant fait l’objet d’une fuite », a réagi un porte-parole du gouvernement britannique, interrogé par l’AFP.

 

MacShane: «On peut quitter l'UE, pas le marché unique»

 

Entretien de notre partenaire, Ouest-France, avec Denis MacShane, ancien ministre des Affaires européennes. Dès 2014 il annonçait la sortie de Londres de l’Union européenne. Il estime qu’il serait suicidaire pour le pays de sortir du marché unique.

 

« Nous présenterons cet automne nos premières propositions pour un nouveau système migratoire permettant de reprendre le contrôle des frontières britanniques », a-t-il ajouté.

 

La question du statut des 3,2 millions d’Européens qui vivent outre-Manche et du million de Britanniques installés dans le reste de l’UE est au cœur des négociations de divorce entre Londres et Bruxelles.

 

En juin, la Première ministre Theresa May avait présenté un projet pour régler le statut post-Brexit des Européens installés au Royaume-Uni.

 

Elle avait promis que personne ne serait expulsé du pays sitôt prononcé le divorce avec l’UE, prévu en mars 2019, et que Londres offrirait des possibilités pour les citoyens européens de régulariser leur statut pour pouvoir rester au Royaume-Uni.

 

Les négociations du Brexit prennent du retard

 

Michel Barnier estime que les deux camps sont encore « loin » d’avoir réalisé des progrès suffisants pour lancer les discussions sur la future relation commerciale entre le Royaume-Uni et l’UE après le Brexit.

 

Fonte: EurActiv, em 7 de Setembro de 2017

 

 

 

Ver também:

 

Le projet du gouvernement inquiète les entreprises britanniques et les ressortissants de l’Union européenne. Et pourrait tendre un peu plus les discussions avec Bruxelles.

 

Ce n'est à ce stade qu'un document de travail du Home office, le ministère de l'Intérieur britannique. Et il doit encore être endossé par le gouvernement puis discuté avec Bruxelles. Mais il donne le ton, alors que Londres doit dévoiler d'ici à la fin du mois un livre blanc pour mieux contrôler l'immigration venant de l'Union européenne après mars 2019 et l'entrée en vigueur du Brexit. (…)

Ce projet daté du mois d'août égrène les mesures qui permettraient de donner la priorité aux Britanniques par rapport aux Européens sur le marché du travail outre-Manche. Pour limiter l'arrivée de travailleurs peu qualifiés venant d'Europe et son impact sur les salaires, il prévoit de plafonner à deux ans leur durée de résidence au Royaume-Uni. De leur côté, les travailleurs qualifiés venant de l'Union ne pourraient passer plus de 3 à 5 ans sur le sol britannique.

Le regroupement familial serait strictement limité aux seuls enfants de moins de 18 ans et aux « partenaires stables ». Les ressortissants de l'Union devraient montrer leur passeport pour entrer au Royaume-Uni - la carte d'identité ne suffirait plus - et ceux qui voudraient y séjourner plus de trois ou six mois devraient obtenir un permis temporaire en s'enregistrant dans une base de données biométriques qui pourrait contenir leurs empreintes digitales. (…)

 

Por: Alexandre Counis

Fonte: Les Echos, em 6 de Setembro de 2017

 

 

Post-Brexit immigration: 10 key points from the Home Office document

 

The 82-page document is the most detailed exposition yet of government thinking about immigration after Brexit. Here are the key points

1) Phased withdrawal

2) Britain first

3) Passports and border controls

4) Free movement during phase 2 and biometric identification

5) Permits, fingerprinting – and cost

6) Permits for most workers will only last for up to two years

7) Restricting the rights of EU family members to enter and remain in UK

8) Income requirements for some EU nationals

9) British workers prioritized

10) Refusing entry

 

Fonte: The Guardian, em 5 de Setembro de 2017

 

 

U.K. Finance Sector Seeks Clarity on Contracts During Brexit

 

(…) In a report issued Thursday, the Association for Financial Markets in Europe said it’s important for the U.K. government to detail what a transition from the European Union after March 29, 2019, will look like.

“Banks are conducting extensive planning and putting in place arrangements to minimize disruption to their businesses and clients,” said Simon Lewis, the group’s chief executive officer. “However, additional time is required to adapt to the post-Brexit framework and to minimize disruption for end-users of financial services, including ensuring the continuity of existing contracts.” (…)

 

Por: Simon Kennedy

Fonte: Bloomberg, em 7 de Setembro de 2017

 

eventos
04
OUT
2017
Apresentação de Livros
Sessão de lançamento do livro Ética Aplicada: Economia
Sede da Ordem
18H00
12
OUT
2017
Congressos Nacionais de Eco...
7o Congresso Nacional dos Economistas
Fundação Calouste Gulb...
00H00
09
NOV
2017
Conferências e Debates
III Conferência das Furnas 2017
Terra Nostra Garden Hotel
09H00
publicidade
cadernoseconomia
Contactos
geral@ordemeconomistas.pt
Telf.: 213 929 470
Fax: 213 961 428
Rua da Estrela, n.° 8
1200-669 LISBOA
Horário dos serviços: Dias úteis (9h-13h / 14h30- 17h30)  Contactos dos Serviços:Telefones
Contacte-nos
para qualquer informação
newsletter
fique a par das últimas notícias