Os Escoceses chamados a fazer uma escolha informada sobre a independência
Mar, 20, 2017
Nicola Sturgeon, a Primeira ministra escocesa, pretende pedir ao parlamento escocês que valide a sua proposta de um referendo sobre a independência escocesa, que ela deseja organizar no final de 2018 ou início de 2019.

 

Les Écossais appelés à faire un choix «informé» sur l’indépendance

 

La Première ministre écossaise lance un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Écosse. Euractiv a interrogé le ministre écossais au Brexit à Bruxelles sur la possibilité pour l’Écosse de rester dans l’UE.

 

Nicola Sturgeon, la Première ministre écossaise, compte demander au parlement écossais de valider sa proposition d’un référendum sur l’indépendance écossaise, qu’elle souhaite organiser fin 2018 ou début 2019. Le projet devra ensuite être validé par Londres pour avoir lieu.

 

Lors d’un référendum sur la question en 2014, 55,3 % des Écossais s’étaient exprimés contre l’indépendance, notamment par crainte de se voir exclure de l’Europe. Le Parti national écossais considère cependant que le Brexit change la donne, et souhaite donc un nouveau vote.

 

Michael Russell est membre du SNP (Parti  national écossais) et ministre pour les négociations britanniques sur la place de l’Écosse en Europe.

 

L’indépendance de l’Écosse progresse dans les sondages

 

Alors que le début des négociations du Brexit approche, près de la moitié des Écossais souhaitent quitter le Royaume-Uni, selon un sondage publié le 8 février.

 

Je ne comprends pas le timing de ce nouveau référendum. Fin 2018-début 2019, les négociations du Brexit ne seront-elles pas encore en cours ?

 

Non. Notre intention est de donner un choix au peuple quand un choix clair pourra être fait. Selon le timing annoncé assez clairement par Nicola [Sturgeon], le vote aura lieu à la fin du processus de négociation, qui durera deux ans. L’article 50 prévoit en effet dix-huit mois de négociation et six mois de ratification. C’est à ce stade du processus qu’il faudra faire un choix informé – c’est d’ailleurs le terme qu’elle a utilisé, « choix informé ». Il y aura suffisamment d’éléments pour que le Parlement européen vote sur la question, ce qu’il fera, et sur une offre d’indépendance, que nous présenterons.

 

L'Ecosse veut pousser Londres au compromis sur le Brexit

 

La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, a donné à Theresa May jusqu’en mars pour présenter un plan de compromis à l’Écosse, lors d’une réunion du Comité ministériel conjoint le 30 janvier à Cardiff.

 

Le choix qu’auront les Écossais ne sera-t-il pas entre « peut-être rejoindre le marché unique européen » et « quitter d’office le marché unique britannique » ?

 

Il faudra attendre pour voir ce qui se passera d’ici là. Si je peux me permettre de vous corriger, en réalité, il n’y a pas de « marché unique britannique ». C’est une vue de l’esprit que le Royaume-Uni utilise depuis quelques mois, mais je ne suis pas d’accord avec ce terme, qui est employé pour s’opposer à la décentralisation de pouvoirs.  Il existe un « marché unitaire » britannique. Un « marché unique », c’est autre chose.

 

Je pense que le choix sera très clair. Il s’agira de quitter l’UE, c’est ce qu’offre le Royaume-Uni, ou d’offrir un avenir européen à l’Écosse, en tant qu’État membre.

 

Les unionistes [pro-Royaume-Uni] vous répondraient qu’il s’agit d’un grand saut vers l’inconnu, parce que si la sortie du Royaume-Uni est sûre, l’adhésion à l’UE ne serait pas certaine…

 

Ce qui est sûr, c’est qu’en restant dans le Royaume-Uni, on quitte l’UE. Ça, c’est certain.

 

L’Écosse cherche sa voie après le Brexit

 

Si les scénarios d’une indépendance ont été réveillés par la décision des Britanniques de quitter l’Union européenne, l’Ecosse étudie également d’autres options, qui la feraient rester membre du Royaume-Uni tout en conservant une relation privilégiée avec le bloc des 27.

 

L’Espagne, et peut-être d’autres pays, pourraient s’opposer à l’entrée de l’Écosse dans l’UE.

 

Nous verrons ça dans 18 mois. Lors du référendum [sur le Brexit], les Écossais ont clairement indiqué qu’ils ne souhaitaient pas quitter l’UE. Or, un avenir britannique passe nécessairement par une sortie de l’union. Les Écossais doivent avoir leur mot à dire.

 

Rajoy douche les espoirs européens de l’Écosse

 

L’Espagne s’est opposée à toute négociation avec le gouvernement écossais sur une possible adhésion à l’UE, de peur d’encourager les indépendantistes catalans au lendemain du référendum sur le Brexit.

 

Pourtant, malgré le vote du Brexit, les résultats des sondages sur l’indépendance écossaise n’évoluent pas beaucoup depuis 2014, quel que soit le camp qui l’emporte, on est toujours à environ 45 % contre 55 %.

 

Selon Nicola Sturgeon, les deux derniers sondages importants sont ceux de 2014 et 2016. Ce qui importe à présent, c’est le débat qui aura lieu dans les dix-huit mois à venir. C’est à ce moment-là que la décision se prendra.

 

Il faudra qu’il s’agisse d’un débat informé. Nous [le SNP] avons mis en avant des informations très conséquentes en 2014. En 2016, ni le gouvernement britannique ni la campagne eurosceptique n’ont mis sur la table des arguments d’une grande importance.

 

Cette fois-ci, nous aurons un débat informé, qui mènera à un choix informé.

 

Vous faites partie du SNP, vous avez donc toujours cru à l’indépendance écossaise. Si les Écossais votent à nouveau contre lors de ce nouveau référendum, ce sera la deuxième fois en cinq ans qu’ils rejettent cette proposition. C’en sera alors réellement fini de cette idée.

 

J’entre dans cette campagne avec la ferme intention de l’emporter. Je ne spécule pas sur d’autres résultats qu’une victoire. C’est ce que font les politiques.

 

J’ai cependant été très impliqué dans les négociations de ces six derniers mois avec le Royaume-Uni et le pense que le manque de progrès de ces discussions indique une nécessité criante.

 

Nous avons proposé un compromis, et ce compromis n’a absolument pas reçu la réponse qu’il méritait à Londres. Il est juste d’offrir un choix aux citoyens.

 

N’est-il cependant pas vrai que, excepté le Brexit, une grande partie des questions soulevées par le référendum de 2014 – la reine, la livre sterling, l’OTAN, etc., n’ont pas encore été réglées ?

 

La question de la reine n’en a jamais été une. Le livre blanc stipule clairement que la reine resterait le chef de l’État.

 

Nous répondrons à ces questions dans les mois à venir, nous travaillerons dur, comme toujours, pour fournir des réponses détaillées. Je vous invite à lire La place de l’Écosse dans l’Europe, le document le plus détaillé sur l’avenir qui ait été publié au Royaume-Uni.

 

Une dernière question : il existe une théorie du complot selon laquelle Nicola Sturgeon ne veut pas réellement d’un référendum, mais espère que Theresa May refusera l’organisation du scrutin, ce qui vous apportera encore plus de soutien populaire.

 

En politique, il existe un nombre infini de théories du complot. Notre position est claire et transparente. Nous ne voulions pas d’un vote sur l’Europe. Nous estimons que l’issue de ce vote en Écosse a été très claire [62 % contre] et nous voulons que ce choix soit respecté. Nous avons toutefois travaillé dur pour trouver un compromis.

 

Le Royaume-Uni ne nous a pas rendu la pareille. Il est donc juste, à la fois en vertu de notre mandat, des résultats du référendum et des événements de ces six derniers mois, que l’Écosse fasse un choix informé. Cela ne pourra toutefois se faire que lorsque nous connaitrons la teneur des négociations du Brexit entre Bruxelles et Londres et de l’accord de divorce.

 

La seule certitude, c’est que si nous ne faisons rien, nous sortirons de l’UE, et les citoyens écossais devraient avoir leur mot à dire là-dessus.

 

Juncker espère revoir le Royaume-Uni dans l'UE

 

Jean-Claude Juncker, le président de la Commission, estime qu’un Royaume-Uni post-Brexit pourrait un jour vouloir réintégrer l’UE. Ce n’est en effet pas tellement Londres, mais Varsovie qui a fait bande à part lors du sommet de 9 et 10 mars.

 

Por: Matthew Tempest.

Fonte: EurActiv, em 14 de Março de 2017

 

 

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